Le bon choix d’assurance pour un jeune à l’étranger

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Sommaire

L’assurance d’un jeune à l’étranger doit répondre à plusieurs critères pour lui garantir une bonne couverture au quotidien ou en cas d’imprévu.

Le choix à faire ne sera pas le même selon la situation du jeune, et selon son pays de résidence.

Explications.

À l’international, la Sécurité Sociale et les mutuelles ne suffisent pas

La Sécurité Sociale ne couvre pas tous les frais de santé

Pendant un séjour à l’étranger, la Sécurité sociale ou les mutuelles étudiantes ne couvrent que les maladies soudaines et imprévisibles, et les remboursements se font sur justificatif, et selon les barèmes de l’Assurance Maladie.

Il faut donc avancer les frais sur place sans certitude de remboursement, ce qui peut conduire à des dépenses importantes restant à la charge de l’assuré dans les pays où la santé coûte plus cher qu’en France.

Pour une meilleure couverture durant un séjour de plusieurs mois à l’étranger, il est donc conseillé au jeune de souscrire une assurance spécifique.

Les régimes locaux d’assurance maladie

Il est possible dans certains pays de s’affilier à un régime local d’assurance maladie pour les étudiants ou les salariés, et cette affiliation peut même être obligatoire ou imposée par un employeur.

La qualité de ces assurances en termes de garanties et de remboursements n’est pas toujours satisfaisante, et il faut se renseigner pour savoir si les soins onéreux ou réguliers seront pris en charge, ou s’il faut souscrire une complémentaire en plus de cette couverture.

Le cas des pays européens : la CEAM

Dans les pays de l’Union européenne ainsi qu’en Norvège, Islande, Suisse et au Lichtenstein, il est recommandé de demander sa Carte Européenne d’Assurance Maladie au moins 5 jours avant le départ.

Valable un an, elle offre au jeune à l’étranger les mêmes droits à l’assurance maladie qu’aux résidents du pays d’accueil.

Mais selon les pays, les garanties proposées ne suffisent pas toujours à couvrir les besoins ou les dépenses de santé, et il est alors préférable de souscrire une assurance complémentaire ou une assurance internationale privée.

Les assurances au 1er euro : la meilleure solution d’assurance pour un jeune à l’étranger

Une solution confortable

Les contrats « au premier euro » ou « au premier dollar » sont souvent la bonne solution d’assurance pour un jeune à l’étranger.

Conçues spécialement pour les expatriés par des compagnies privées d’assurance internationale, ils offrent des garanties spécifiques comme la prise en charge des soins pendant les séjours en France ou l’assistance rapatriement, et permettent une gestion simplifiée des démarches administratives et du contrat auprès d’un interlocuteur unique et francophone.

Beaucoup de formules de ce type existent sur le marché : il est donc possible de trouver l’assurance la plus adaptée aux besoins et au budget d’un jeune à l’étranger.

Leur principal inconvénient est de demander un questionnaire médical à la souscription, qui peut générer une surprime, des exclusions de garantie et, dans le pire des cas, un rejet de l’adhésion en cas d’antécédents médicaux lourds.

Un bon rapport qualité/prix pour l’assurance d’un jeune à l’étranger

De façon générale, les contrats au premier euro sont recommandés pour l’assurance d’un jeune à l’étranger car ils offrent un très bon rapport qualité-prix, en particulier parce que les dépenses de santé sont prises en charge dès le premier euro dépensé et en tenant compte des frais de santé réels du pays de résidence.

Ces assurances offrent aussi une bonne qualité de services puisqu’elles s’appuient sur de bons réseaux de praticiens et d’établissements locaux et peuvent négocier des tarifs préférentiels ou des avantages comme la dispense d’avance des frais en cas d’hospitalisation.

La CFE et ses complémentaires

La CFE, une assurance pour tous les Français à l’étranger

La Caisse des Français de l’étranger est un organisme privé fondé en 1978 spécifiquement pour les expatriés.

C’est une autre option d’assurance pour un jeune à l’étranger, à travers notamment l’offre Jeune’Expat Santé, pour les moins de 30 ans.

La CFE peut intéresser les jeunes présentant des préexistences médicales, puisqu’elle est chargée d’une mission de service public qui lui interdit de refuser une adhésion ou d’appliquer des surprimes.

Elle permet aussi de maintenir un lien avec le système français, et d’accélérer le processus de réaffiliation à la Sécurité sociale lors du retour en France.

Les complémentaires à la CFE, presque toujours indispensables

Le principal défaut de la CFE vient du fait que ses remboursements sont indexés sur les plafonds de l’Assurance Maladie, ce qui la rend insuffisante dans les pays où les frais de santé sont élevés, comme aux États-Unis.

Il est alors nécessaire de souscrire une complémentaire à la CFE auprès d’un organisme privé pour obtenir de meilleures garanties et de meilleurs remboursements, mais cette adhésion entraîne le paiement d’une seconde cotisation, et des échanges avec un second interlocuteur pour la gestion du dossier, ce qui fait augmenter le tarif de l’assurance du jeune à l’étranger, et peut ralentir sa prise en charge et ses remboursements.

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Accepter une offre d’emploi en vue d’une expatriation peut être à la fois très tentant, et un peu angoissant. L’idée de partir à l’autre bout du monde soulève à la fois des espérances, mais c’est aussi un bouleversement important qu’il est essentiel de bien anticiper.

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