S’expatrier au Costa Rica : ce qu’il faut savoir avant de partir

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De plus en plus de Français songent à s’expatrier au Costa Rica, rêvant de vivre dans le paradis préservé qu’est ce petit pays d’Amérique latine. Mais une telle aventure ne se prépare pas à la légère.

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De plus en plus de Français songent à s’expatrier au Costa Rica, rêvant de vivre dans le paradis préservé qu’est ce petit pays d’Amérique latine. Mais une telle aventure ne se prépare pas à la légère.

Le permis de résidence, indispensable pour s’expatrier au Costa Rica

Le statut de touriste ne suffit pas pour une expatriation au Costa Rica

Il est très facile pour un Français d’entrer au Costa Rica. Aucun visa n’est demandé pour les séjours de moins de 90 jours : un passeport valide pour toute cette durée et un billet retour suffisent.

Mais ce statut de touriste est insuffisant pour s’expatrier au Costa Rica, car il ne permet pas de travailler ni d’ouvrir un compte en banque, et oblige à quitter le pays au bout de 90 jours.

Obtenir son permis de résidence

Le permis de résidence est donc obligatoire pour une expatriation au Costa Rica, et cette démarche ne doit pas être entreprise à la dernière minute en raison de délais de traitement de plus en plus longs.

L’obtention de la résidence permanente n’est possible qu’après plusieurs années passées dans le pays, ou en cas de naissance d’un enfant sur place.

La majorité des expatriations au Costa Rica se fait donc par le biais du permis de résidence temporaire, possible dans les cas suivants :

  • Retraités et rentiers justifiant de revenus suffisants
  • Personnes mariées avec un citoyen du Costa Rica
  • Personnes employées d’une société costaricaine ne pouvant être remplacées par un travailleur local
  • Personnes ayant créé une entreprise dans le pays
  • En cas d’investissement préalable à l’expatriation au Costa Rica.

Le permis de résidence temporaire donne accès aux mêmes droits que ceux des citoyens du pays.

Travailler pendant son expatriation au Costa Rica

Les travailleurs nationaux ont la priorité

Dans une majorité de cas, s’expatrier au Costa Rica implique de travailler sur place, ce qui n’est pas toujours évident compte tenu de la politique de préférence nationale qui empêche l’emploi d’un étranger lorsqu’un local peut occuper le poste.

Il est possible de tenter l’aventure de l’expatriation au Costa Rica sans permis de travail, en tant que bénévole, mais cette pratique est de plus en plus contrôlée et implique de quitter le pays et d’y revenir tous les 3 mois.

Le plus simple pour s’expatrier au Costa Rica et y travailler est de :

  • Trouver un poste dans la filiale locale d’une entreprise internationale
  • Travailler à distance en percevant ses revenus de l’étranger.

Mais cette dernière pratique ne donne pas automatiquement droit au statut de résident temporaire.

Surtout, oubliez l’idée de travailler illégalement pendant votre expatriation au Costa Rica : cela pourrait conduire à votre expulsion. 

Les opportunités d’emploi pour expatriés au Costa Rica

Malgré ces difficultés, il existe des possibilités pour travailler et s’expatrier au Costa Rica, en particulier pour les étrangers qui maîtrisent une autre langue que l’espagnol :

  • L’enseignement des langues
  • Le tourisme
  • L’hôtellerie
  • La restauration
  • Les centres d’appel.

Se faire soigner au Costa Rica

Un système de santé plébiscité

Le permis de résidence temporaire permet de se faire soigner pendant son expatriation, car il donne accès à la Caja (Caja Costarricense de Seguro Social). Ce système universel de santé géré par l’État classé parmi les 20 meilleurs services publics de santé du monde par l’ONU.

L’affiliation est obligatoire et donne accès à des soins gratuits ou à faible coût dans des hôpitaux publics modernes, y compris pour le dentaire et l’optique. Malgré la qualité irréprochable des prestations de santé qu’elle propose, la Caja souffre de faiblesses :

  • Délais d’attente longs pour un rendez-vous qui incitent à se tourner vers les établissements privés
  • Prescription quasi-exclusive de médicaments génériques
  • Pas de prise en charge des rapatriements
  • Pas de prise en charge des soins hors du pays
  • Etc.

C’est pourquoi il est recommandé de souscrire en complément une assurance santé internationale pour s’expatrier au Costa Rica.

Quelle assurance internationale pour s’expatrier au Costa Rica ?

Ces contrats présentent des avantages non négligeables :

  • Ils sont gérés exclusivement en français
  • Ils donnent accès à une assistance francophone
  • Ils couvrent les soins de santé partout dans le monde, y compris lors de séjours en France,
  • Ils permettent d’ajouter au besoin des garanties spécifiques hors du domaine de la santé pour une couverture plus complète (protection des bagages ou des billets d’avion, responsabilité civile, etc.)

Dans ce domaine, les assurances au 1er euro sont généralement appréciées, notamment pour :

  • Leur flexibilité
  • Leur simplicité de gestion
  • Leur bon rapport qualité-prix.

Le questionnaire médical est cependant obligatoire, ce qui peut entraîner des exclusions de garanties en cas de préexistences médicales.

Il est aussi possible d’adhérer à la CFE avant de s’expatrier au Costa Rica. Elle est généralement plus intéressante pour les jeunes ou en cas de préexistences médicales, mais nécessite la souscription d’une complémentaire pour être correctement couvert. z

La CFE propose aussi une assurance qui ne couvre que les prestations de santé reçues lors de séjours en France. 

Pour trouver l’assurance la plus adaptée à une expatriation au Costa Rica, le plus simple est de recourir à un comparateur en ligne. Mais quel que soit le contrat choisi, il n’exonère pas de l’obligation d’affiliation à la Caja pour les détenteurs de permis de résidence.

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