Partir à l’étranger sans une bonne assurance médicale et rapatriement, c’est prendre le risque de ne pas pouvoir être correctement pris en charge en cas de problème de santé, ou de devoir débourser des sommes importantes sans possibilité d’être remboursé.

Car au-delà de trois mois de séjour, un assuré perd ses droits à la Sécurité sociale (sauf travailleur détaché), et avant cela, il est nécessaire d’avancer l’intégralité de ses dépenses de santé, avec peu de chance d’être remboursé à posteriori.

Quant au rapatriement, il n’est jamais pris en charge par la Sécurité sociale.

Pourquoi souscrire une assurance médicale et rapatriement ?

L’assurance médicale et rapatriement est obligatoire dans certains pays

Avant tout, la souscription d’une assurance médicale et rapatriement peut être nécessaires à l’obtention d’un visa.

Il est essentiel de se renseigner avant son départ sur les exigences de chaque pays en la matière : un niveau de garantie minimum ou une homologation du contrat peuvent être demandées.

Et pas question de frauder : en cas de manquement constaté il faudra en souscrire une en urgence ou renoncer à entrer sur le territoire.

Sans assurance, les frais de santé sont à la charge du patient

Dans les cas où la souscription d’une assurance médicale et rapatriement n’est pas obligatoire, elle reste vivement conseillée : certains établissements peuvent exiger une attestation d’assurance avant de prendre en charge un patient étranger, même en cas d’urgence vitale.

De plus, la santé coûte bien plus cher qu’en France dans de nombreux pays.

Et si un système public de santé permet d’être soigné à moindre coût, le manque d’infrastructures, d’équipement ou de personnel, les temps d’attente ou les problèmes d’hygiène peuvent rendre le recours au privé indispensable.

Il peut même être décidé d’évacuer ou de rapatrier un étranger en cas d’impossibilité de prise en charge sur place.

Les garanties minimales à couvrir

Dans tous ces cas, l’intégralité des frais sont à la charge du patient non assuré.

La facture peut passer de quelques centaines d’euros pour une consultation à plusieurs dizaines de milliers d’euros pour un rapatriement.

Il est donc essentiel de souscrire une assurance couvrant au minimum les consultations et soins courants, les hospitalisations, et le rapatriement.

Les alternatives à l’assurance internationale : des solutions incomplètes

La CEAM peut dépanner en cas de court séjour en Europe

La CEAM (Carte Européenne d’Assurance Maladie) permet, pour les courts séjours, d’être pris en charge dans les pays de l’Union Européenne dans les mêmes conditions que les affiliés au régime public local.

C’est une solution qui peut dépanner pour des séjours courts, mais qui ne suffit souvent pas : les remboursements du système local ne sont pas toujours satisfaisants et le rapatriement n’est jamais couvert.

Les assurances locales ne protègent pas à l’international

En cas d’expatriation, il peut être possible ou obligatoire de s’affilier au régime national d’assurance maladie, ou de souscrire une assurance privée, parfois choisie par l’employeur.

Ce peut-être une solution intéressante, mais attention : il faut vérifier l’ensemble des garanties, qui ne fonctionneront que dans le pays de résidence et ne prendront pas en charge le rapatriement ou les soins en France, contrairement à une assurance médicale et rapatriement internationale.

Il faut aussi maîtriser la langue et le système de santé local pour gérer ses démarches.

Les assurances internationales, la meilleure option pour un séjour serein à l’étranger

Les compagnies spécialisées : l’expertise au service des expatriés et des voyageurs

Les assurances habitation ou carte bancaire offrent certaines garanties à l’international.

Mais leur durée de validité, leurs conditions d’applications restrictives, ou encore des plafonds trop bas et des franchises trop élevées n’en font pas la solution d’assurance médicale et rapatriement la plus adaptée à la majorité des situations.

Un contrat souscrit auprès d’une compagnie française spécialiste de l’assurance internationale est en général plus adapté : en plus de suivre l’assuré partout dans le monde, il permet de bénéficier de l’expertise et des partenariats locaux d’une compagnie connaissant parfaitement les problématiques liées à un séjours à l’étranger.

La Caisse des Français de l’Etranger et ses complémentaires

La CFE est l’organisme historique de couverture santé des expatriés, qui permet de maintenir un lien avec la Sécurité sociale française.

Ses cotisations sont calculées suivant l’âge et la situation familiale de l’assuré, et aucun questionnaire de santé n’est exigé, ce qui en fait une solution intéressante pour les jeunes ou les personnes présentant des préexistences médicales.

Mais les remboursements CFE sont assez faibles et ses garanties limitées : le rapatriement n’est pas exemple pas pris en charge.

Pour en faire une assurance médicale et rapatriement satisfaisante, il faut souscrire une complémentaire auprès d’un autre assureur, ce qui fait mécaniquement augmenter le coût de l’assurance et peut générer, dans certains cas, une multiplication des démarches et des interlocuteurs.

Les assurances au 1er euro : des contrats à toute épreuve

Les contrats au 1er euro sont la solution d’assurance médicale et rapatriement la plus souvent souscrite pour un séjour à l’étranger.

Le questionnaire de santé est obligatoire à l’adhésion et peut générer des exclusions de garantie ou une surprime, mais la flexibilité de ces offres et la variété de contrat disponibles permet d’accéder à des couvertures presque sur-mesure, à des tarifs adaptés aux budgets de chacun.

Les remboursements se font dès le premier euro dépensé ce qui confère à ces assurance un très bon rapport qualité prix.

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